21 habitudes d’écrivain indispensables !

21 habitudes d’écrivain indispensables !

 

L’écrivain possède plein de petites manies très utiles au bon déroulement de son écriture. Ses manies, il les a érigées en habitudes et ne s’en rend même plus compte. Comme tu le sais, nous sommes la somme de nos habitudes. Selon celles que nous avons adoptées dans notre existence, nous sommes minces et musclés ou gras et mou car manger des chips devant la télé ou faire du sport et manger des légumes ne donne pas les mêmes résultats… Selon ce que nous avons mis en place dans notre vie, nous sommes donc nerveux ou apaisés, travailleurs ou paresseux, etc. Oui, oui, pas la peine de fuir, nous sommes responsables de la plupart de ce que nous avons choisi pour nos vies et donc des résultats qui en découlent. (Il est possible que je vienne de me faire quelques ennemis !) Alors autant adopter les habitudes des bons écrivains, non ? J’ai rédigé une longue liste d’attitudes, habitudes et manies où tout ne te correspondra pas forcément. Mais je pense judicieux d’en adopter de nombreuses. A toi de choisir. Et n’oublie pas : ton attitude détermine ton altitude.

Quelles sont les bonnes habitudes de l’écrivain ?

 

1.  L’écrivain lit au moins un livre par semaine

2.  L’écrivain a pour habitude de noter tout ce qu’il apprend, le surprend et l’intéresse, l’émeut, etc, s’il sait qu’il va l’oublier. Par exemple : un dialogue entendu qui lui paraît incroyable et dont il pourra se servir, une expression populaire qu’il ne connaissait pas, etc.

3.  L’écrivain a pour habitude de noter ses questions à propos de son roman en cours, de la littérature, l’écriture, etc. Et de se poser de temps à autre pour tenter d’y répondre. Et de noter ses réponses pour pouvoir s’y référer en temps voulu. Si tu veux, tu peux même noter tout cela sous forme de mind-mapping. Je te renvoie à mon article : comment structurer un récit facilement avec le mind mapping ?

4.  L’écrivain a toujours un stylo et du papier sur lui, même à l’extérieur, ou à défaut il s’enregistre sur son téléphone ou s’envoie un sms. Personnellement, j’ai toujours un cahier et un stylo dans mon sac.

5.  L’écrivain mémorise, observe, s’imprègne des atmosphères, regarde attentivement les couleurs, textures, matières, écoute l’intonation des voix, les accents, sent les parfums avec intérêt, et même les mauvaises odeurs (souviens-toi du roman Le parfum de Patrick Süskind, qui a tant fasciné) goûte vraiment ce qu’il mange, déguste (pense à la madeleine de Proust, si célèbre), écoute la musique consciemment et ne subit pas un bruit de fond radiophonique débilitant sans broncher (sauf si c’est pour s’en servir dans un livre.) Bref, il développe tous ses sens et sa sensibilité sans cesse.

 

Crédit photo : Gene Wilburn

 

6.  L’écrivain travaille sa vision car il y pense souvent. Tu peux faire pareil, que dis-je, tu dois faire pareil : qui es-tu ? Que veux-tu ? Que veux-tu transmettre ? Quels messages ? Quelle vision du monde ? Analyse la société, ta place dans celle-ci, ce que tu veux apporter à tes lecteurs à travers tes livres, fais fonctionner ton sens critique.

7.  L’écrivain se repose, il se repose vraiment. Il oublie ses soucis. Il profite de l’instant présent. Quand un écrivain ne sait pas se détendre, s’amuser, vivre, il risque comme tout le monde le burn-out. Et l’assèchement de son inspiration. Là, c’est la plaie… Pour ma part, je trouve souvent mes meilleures idées dans mes moments de relâchement, mes promenades, et souvent… sous la douche !

8.  L’écrivain est très soucieux de son style et du ton de son récit. Il ne les confond pas. Il sait qu’il faut travailler les deux. Ils sont liés, oui, mais fais attention de ne pas produire un texte avec seulement un ton sans style ou un style sans ton. C’est mon principal grief quand je furète en librairie. Combien de livres possèdent un ton intéressant mais ne sont pas soutenus par le style ! Je les trouve illisibles. D’autres fois, le style est intéressant mais le ton n’est pas travaillé et on ne sent donc pas où l’auteur veut nous emmener.

Rappel : le style, c’est le choix du vocabulaire, l’agencement des mots, la longueur de la phrase, la musicalité du texte… Le ton, c’est l’intonation et l’intention de l’auteur : dramatique, humoristique, tendre, amer, aigre-doux, enthousiaste, blasé… On peut en combiner plusieurs pour plus de subtilité : humoristique-amer, cynique-tendre, intellectuel-blasé, etc.

On peut inclure différents tons et styles dans un roman s’il a plusieurs personnages traités séparément à la première personne.

L’écrivain cherche donc autant à améliorer son style, son ton, que son histoire. Il sait qu’une bonne histoire ne suffit pas à faire un bon roman. Sans ton et sans style, la meilleure histoire du monde produit un navet.

9.  L’écrivain rêve éveillé. Il adore inventer de belles histoires, des intéressantes, des révélatrices, chercher à enrichir l’intrigue, la structure, trouver le petit plus qui va la rendre irrésistible. Il rêve… Il imagine. Rêve, imagine ! Ce que les autres appellent avec mépris « rêvasser », admire-le, vis-le, fais-le ! Rêve ! L’écrivain est un grand rêveur. Et il aime cela et l’assume pleinement. C’est dans l’imaginaire et la pensée que naissent d’abord les œuvres.

 

Crédit photo : Hartwig HKD

 

10.  L’écrivain est audacieux. Il n’a pas peur de se différencier. C’est un artiste. Il prend tous les droits et toutes les responsabilités. C’est un réflexe et une manière d’être. Il n’a pas peur d’écrire différemment, d’inventer. Il ne se dit pas : je ne vais pas être lu, c’est trop différent, je n’ai jamais lu ça ailleurs…

Invente, invente, invente ! Si tu inventes des images, des façons de voir, des procédés nouveaux, un ton qui n’appartient qu’à toi, tout en restant compréhensible, pertinent et passionnant pour ton lecteur, c’est le Graal ! Ecrire, c’est créer. Pas appliquer bêtement des recettes (y compris les miennes !) Elles sont la base de ta création, pas son aboutissement. L’écrivain crée, invente. L’écrivain est audacieux, je ne le dirai jamais assez.

11.  L’écrivain est un grand travailleur. L’écrivain n’a pas peur d’en faire trop. Il a plutôt peur de ne pas en faire assez ! Pas assez de relectures, de corrections, de travail, de questionnements, de recherches… dans les manies de l’écrivain, il y a celle de beaucoup travailler. Ce qui fait peur à l’écrivain n’est pas de beaucoup travailler un roman, c’est de ne pas l’avoir assez travaillé !

12.  L’écrivain cherche l’inspiration partout : dans sa vie quotidienne, ses voyages, ses aventures, ses défis, et aussi dans la culture. Apprend des films, des concerts, des CD, des pièces de théâtres, des expositions, des livres évidemment, des auteurs, des conférences… Cultive-toi tous les jours, apprend sans cesse, forme-toi. Ne pense pas que cela finira un jour. L’écrivain nourrit sa vie de façon à nourrir son inspiration. Si tu ne sais pas quoi lire, jette un œil sur ma petite bibliothèque.

13.  L’écrivain saisit du reste toutes les occasions de s’instruire. Il ne les fuit pas par paresse. Il se jette dessus !

14.  L’écrivain pose des questions. Surtout quand il ne connaît pas le domaine dont les gens parlent. L’écrivain est avide de connaissances.

15.  L’écrivain sait qu’il ne peut pas tout contrôler. Prends donc plaisir à écrire chaque jour sans attendre des résultats fantastiques. Pour le résultat, tu travailleras ensuite. Mais commence : prend une feuille et écris. Lâche tes désirs de contrôle. Tu seras surpris par ton inventivité.

 

Crédit photo : Stephen Poff

 

16.  L’écrivain pense qu’écrire, c’est du plaisir. Trop de gens qui veulent écrire pensent qu’écrire, c’est de la douleur. Non : écrire, c’est du plaisir, travailler sur l’écriture, c’est du plaisir. Et si certains écrivains écrivent dans la douleur, je ne pense pas que cela les rende heureux… Ecrire est un travail qui fait plaisir. Ecrire est un bonheur. Sinon, à quoi bon ?

17.  L’écrivain est prêt à faire plusieurs jets et de multiples lectures-relectures de son roman. Il ne croit pas que c’est dur, contraignant, que c’est trop de travail. Non, il considère que c’est normal, cela fait partie de l’écriture de roman.

19.  L’écrivain sait qu’il a fini d’écrire son roman quand il n’a plus rien à enlever et plus rien à rajouter. C’est simple, non ?

20.  L’écrivain a une petite manie innocente que je te conseille d’adopter car elle va te donner beaucoup de discernement et décupler ton imagination : observe les gens, écoute leurs conversations, tente de deviner qui ils sont, ce qu’ils désirent, ce qu’ils veulent, dans quel milieu socioculturel ils évoluent, quels sont leurs goûts, combien ils ont d’enfants, s’ils fument ou pas, etc. Il existe de nombreux de prédilection pour t’exercer : les plages, les cafés, les restaurants, les hôtels…

21.  L’écrivain apprécie sa solitude. Il ne se plaint pas des longues heures solitaires passées à écrire : il les aime. Il est en bonne compagnie avec lui-même.

Et toi, es-tu un écrivain qui a de bonnes habitudes ? Ou va-t-il falloir que tu ajoutes quelques nouvelles attitudes  à ton existence ? N’oublie pas : ton attitude détermine ton altitude.

 

 

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20 Commentaires

  1. Isa

    Merci Laure. Un résumé bien sympathique dans lequel je me retrouve pour écrire mes livres.

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Isa,
      Tu t’es retrouvée, toi aussi ? C’est parfait alors !
      J’aime bien tous ces tics d’écrivain, je crois que les ai tous…

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  2. Ladybird

    Merci pour tout ces conseils. Je m’accroche suis régalé à les lire. Certains me parlent et d’autres que je dois adopté. Je suis timide dans mes écrits car je pense à ne pas froissé ce qui vont me lire en l’occurrence ma famille ce qui me freine. Par contre je peux écrire un texte érotique que personne ne va lire. Et j’y prend beaucoup de plaisir et d’amusement.
    Mon roman est comme un bonbon mais je suis consciente que quand je croque dans ce bonbon il doit m’exploser dans la bouche. C’est vrai je dois dépasser ce politiquement correct. Et écrire ce roman uniquement pour moi. De lire vos mots m’ont fait prendre conscience de cette pierre que j’ai dans la chaussure. Merci infiniment. Merci pour vos précieux conseils.

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Ladybird,
      oui, il faut sortir du politiquement correct mais si on veut être édité et évoquer sa famille ou des proches, des personnes réelles dans ses écrits, il faut ruser. Ou si on les leur fait lire. Car se mettre à dos des gens -qu’on aime parfois, c’est cruel pour soi et pour eux. Alors je te conseille, si tu ne l’as pas fait, de lire attentivement mon article sur l’autobiographie. Car même si tu n’écris pas une autobiographie, mais que tu intègres dans tes textes des personnes qui peuvent se reconnaître, ça peut te servir.
      A bientôt, et surtout continue à prendre du plaisir à écrire.

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  3. Michelle Pannetier-Alabert

    Bonjour Laure,
    Je sais que je devrais relire mon texte de nombreuses fois et le réécrire. J’ai du mal à faire cela, le premier jet est toujours spontané, la réécriture me semble surfaite. Trop de confiance en moi ou un peu de paresse. Depuis que je te suis, je prends conscience de ces nécessités. Continue à nous prodiguer des conseils.

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Michelle,
      Mon premier jet est aussi spontané, et je l’écris avec beaucoup d’enthousiasme. Quand je récris, j’ai aussi de l’enthousiasme mais c’est plus raisonnée, plus réfléchi. Evidemment, c’est moins amusant mais ça fait me donne du plaisir de trouver des trucs, des métaphores, des subtilités, et j’aime creuser les personnages, voir ce qu’ils ont dans le ventre ! Ce n’est pas le même plaisir mais c’est un énorme plaisir quand même. Voilà ce que je peux te dire pour t’encourager dans cette voie. le travail, tu l’oublies vite quand tu prends plaisir à le faire !
      A bientôt Michelle, et merci de me suivre.

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  4. Tahar

    Bonjour, Laure,
    Merci, d’abord, pour toutes ces notes combien salutaires. Ensuite, personnellement, j’ai toutes ces habitudes sauf les trois premières. Des fois aussi, je manque la quatrième habitude (j’oublie le stylo et le papier) -sourire-…
    Portes-toi bien.
    Amitiés.
    Tahar

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Bonjour Tahar,
      parfois aussi j’oublie le papier et le stylo mais ça m’embête, ça m’embête, je ne note pas, j’oublie des choses… Donc j’oublie de moins en moins souvent, heureusement. Fut un temps où je n’avais même pas pris conscience que je devais garder chevillés au corps ce papier et ce stylo !
      J’aime bien toutes ces manies. Je m’en accommode vraiment bien. Je vois que toi aussi, et c’est très bien.
      Prends soin de toi,
      Amitiés,
      Laure

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  5. Christine

    Article instructif Laure. Je me disais souvent : je raconte une histoire ! Quel message ai-je à faire passer ? Je ne suis impliquée dans aucune grande cause ! Eh bien même. Ton article vient de me révéler qu un détail  » insignifiant  » peut être à l origine d une analyse. car ce sont parfois eux qui en disent long sur un être humain, et que ce « detail » , eh bien c est justement lui qui me donnera l opportunité de faire passer un message, la vision que j ai du monde. Et sans avoir à dire « je pense que. »

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      On peut faire passer sa vision du monde sans nécessairement s’impliquer dans une grande cause. On peut aussi, bien sûr. C’est un choix. Si on le fait, le roman doit toujours rester une histoire, pas une succession de théories. Pour cela, on écrit un livre qui n’est pas un roman.
      Dans un roman, c’est effectivement la succession des détails qui offre une vision du monde. Un auteur offre forcément sa vision du monde, qu’il le veuille ou pas. Maintenant, s’il y songe consciemment, il peut la rendre plus puissante, plus profonde et plus subtile. Il la dirige. Et comme tu dis, Christine, sans avoir à dire « je pense que. »

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  6. Christine

    Bonjour Laure. Pour tout te dire, « qu’est ce que je peux améliorer « , est une question que je me pose constamment, et la réponse est invariablement la
    même, « Tout ».Je suis dans la phase de réécriture, que je pourrais qualifier de « troisième jet », tant je me suis attardée sur le premier. Je n’ai jamais réussi à passer à une autre phrase, tant que ne serait ce qu’un mot ne me satisfaisait pas. Ce qui, ceci dit, ne m’a pas empêchée de me prendre une bonne claque à mon tour quand je me suis relue .J’ai énormément de mal avec un aspect. Faire la différence entre le ton, et le style. « Le style, c’est l’agencement des phrases, le choix des mots… « . Il me semble pourtant Laure, que le choix des mots contribue justement à donner un ton. Qu’il soit ironique, triste, enthousiaste ou autre, il me semble Que c’est ce choix qui renseigne sur les intentions de l’auteur. Voilà encore une question que je me pose constamment, sans y trouver de réponse. Merci à toi Laure.

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Oui, la nuance entre ton et style est subtile. Et l’un amène l’autre, normalement c’est lié. Sinon ça crée un hiatus, une contradiction.
      Exemple : le ton, c’est comme quand tu parles ; tu peux dire des choses vulgaire avec un ton distingué et des choses sublimes avec un ton vulgaire ! Si tu prononces comme une poissonnière : « Hier soir, nous avons dîné dans un restaurant sublime avec Jean-Charles. La vue panoramique sur la baie était splendide et j’e garderai un souvenir ému. » , tu comprends bien que ça sonne faux. En tout cas, je suis en train de rire ! Dis-le à voix haute comme une poissonnière et tu vas voir que le style n’est pas le ton. En écriture, il existe l’équivalent.
      Tu écris bien Christine, c’est pourquoi je ne suis pas étonnée que tu te poses cette question de l’amélioration constante. Je voulais le dire parce que je lis des choses parfois qui, que… enfin, tu imagines !

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  7. Christine

    Autre chose ; Laure. J’ai lu quelque part que lorsqu’on écrit une histoire d’amour, il est conseillé d’y inclure une ou plusieurs scènes. .. érotiques 🙁 .J’écris une histoire vraie, qui sera lue par ma famille, et outre le fait que cela me gênerait beaucoup, il me semble que là n’est pas le propos. Je ne vois pas très bien ce que ces choses là viennent faire dans l’histoire, ni en quoi elles pourraient la rendre plus intéressante. Laure, toi qu’ en penses-tu.

    Répondre
    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Christine, je pense que c’est n’importe quoi. Si l’histoire, le moment, nécessitent une scène érotique, tu la mets. Si ça n’est pas pertinent, tu ne la mets pas. C’est à toi de décider de la pertinence d’une telle scène.
      De plus, érotique ne veut pas forcément dire torride platement, bêtement et vulgairement (à moins que la vulgarité soit utile à ce roman particulier car elle a un sens.) Une scène érotique, ça peut être comme dans Racines mêlées, souviens-toi, c’est poétique et ça ne décrit rien platement.
      Tu n’as aucune obligation. Quant tu écris, la patronne c’est toi.
      Quant à la famille, c’est une autre affaire. Théoriquement, elle ne doit pas être un frein à ce que tu fais mais je comprends que ça te gêne.

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      1. Christine

        Oui je me souviens de la scène dans « racines mêlées « . Ce n’était ni choquant ni torride. Mais dans mon roman, elle serait « posée
        là « . Merci pour tes conseils Laure. Cela me posait problème.

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  8. Christine

    Oui j’imagine parceque moi
    aussi . ☺Eux aussi m’aident ; d’une certaine manière ; car ils pointent du doigts les pièges que je dois éviter.
    Toujours flou dans mon esprit Laure cette affaire de ton et de style Je dois continuer à réfléchir à tout ça ; à traquer la nuance ☺

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    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      J’avoue que c’est une nuance, Christine. J’ai mis longtemps avant de la saisir.

      Répondre
      1. Christine

        Je crois bien que j’en ai encore pour un moment ! Laure.

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  9. Ines

    Je ne suis pas écrivaine et je ne me destine pas à ce métier, j’écris d’ailleurs de moins en moins depuis mon entrée au lycée. Mais je me retrouve tellement dans ces habitudes, comme observer les gens, immaginer leur vie, rêver et immaginer des histoires à longueurs de temps. C’est dingue, cet article me plait beaucoup

    Répondre
    1. Laure Gerbaud (Auteur de l'article)

      Ines, peut-être un jour aurez-vous envie d’écrire un texte, juste pour le plaisir. Juste pour vous. Peut-être pas. Si vous reconnaissez dans cet article, c’est aussi que êtes sûrement une rêveuse comme les écrivains et les artistes en général.

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