Relecture-correction-réécriture

Besoin de relecture/corrections/réécriture de votre texte, roman, autobiographie, biographie dans le respect de ce que vous avez écrit ?

 

Je serai vos yeux pour lire votre texte, vos oreilles pour l’entendre, votre discernement, la personne qui aura du recul sur votre œuvre. En effet, il est très difficile, quand on a fini un texte, d’avoir le recul suffisant pour voir les erreurs et les améliorations possibles.

Je le ferai pour vous afin de sublimer votre texte.

Le devis est gratuit et ne vous engage à rien.

N’hésitez pas à me contacter par email, en joignant votre manuscrit en pièce-jointe : laure@osez-ecrire-votre-roman.com

Nous nous fixerons un rendez-vous téléphonique (offert) si nécessaire. Vous m’expliquerez votre projet et nous en discuterons. Je pourrais ainsi vous dire si je considère qu’il est utile que je procède à une relecture-correction de votre manuscrit ou s’il est préférable que je procède à une réécriture.

Je pourrai ainsi établir un devis qui tiendra compte du travail réel nécessaire pour terminer complètement votre manuscrit. C’est un travail en général assez long, délicat, et très spécialisé ; je veux être certaine que nous sommes d’accord sur ce qu’il convient de faire pour sublimer votre texte. L’idée générale est toujours de rendre le texte plus limpide, plus puissant, plus compréhensible, plus touchant et plus proche du lecteur.

Parfois, de simples corrections suffisent. Parfois je dois reprendre tout le texte, le réécrire. Ce n’est pas le même travail. S’il s’agit de corriger les fautes d’usage, de conjugaison, c’est une chose. Mais si la syntaxe est très fausse, le texte flou, ou que les idées s’accrochent mal, que les phrases manquent de cohérence, alors je dois réécrire. Il faut donc être prêt à entendre la vérité : je ne vous brosserai pas dans le sens du poil… Ce que je cherche avant tout est la qualité du texte. Si je peux l’améliorer drastiquement, je le ferai sans hésiter.

Il existe donc deux formules de travail différentes selon les besoins du texte :

  • La relecture-correction : je repère les coquilles, corrige l’orthographe, la grammaire, les accords, la syntaxe et la ponctuation
  • La réécriture : elle comprend bien entendu la correction simple + la reformulation du texte, le changement de structure si nécessaire, la concordance des temps, la suppression des répétitions inutiles et des tics de langage, l’enrichissement et la précision du vocabulaire, l’ajustement de la ponctuation,etc.

Je n’accepte que les projets entièrement rédigés, pas d’embryons de projet. Dans un français compréhensible évidemment, et le meilleur possible. Et j’ai mes goûts : évitez-moi la romance, je ne travaillerai jamais pour de la romance. Mais je suis prête à donner le meilleur de moi dans tous les genres romanesques, le récit, l’autobiographie, la biographie, et même les ouvrages les plus divers et les thèses si le sujet m’intéresse.

J’ai corrigé et même réécrit de nombreux ouvrages, romanesques ou non. Je ne peux malheureusement pas vous nommer les romans car leurs auteurs ne le souhaitent pas.

Mais j’ai par exemple travaillé sur l’ouvrage le plus complet jamais écrit sur Maria Callas, rédigé par Jean-Jacques Hanine-Roussel, historien de l’opéra, docteur en droit en France et en Italie, ténor lyrique et conférencier. Un livre-coffret de 688 pages préfacé par Yves Saint-Laurent.

Maria Callas par Jean-Jacques Hanine-Roussel

 

Un autre exemple : État des lieux, ouvrage de 363 pages préfacé par Agnès b.

 

Etat des lieux du Graffiti et du Street Art par Cédric Naïmi

Cédric Naïmi possède une agence de relations publiques, Joker : événementiel, sport, mode, édition, musique. Il est auteur de deux autres ouvrages : M. Pokora et Stromae aux Éditions Carpentier.
Il est à l’origine de l’association Graff’Art, installée au Marché aux Puces de Saint-Ouen, destinée à promouvoir le travail des graffeurs.
Ce lieu est devenu une vitrine à ciel ouvert dans le plus grand marché du monde ; des galeries d’art spécialisées y proposent  des œuvres de grands noms du Street Art.